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LES GRANDS HOMMES D'ALGÉRIE
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MessagePosté le: Ven 26 Nov - 10:04 (2010) Répondre en citant

LES GRANDS HOMMES D'ALGÉRIE
 

 

 

 

  Houari BOUMEDIENNE
Boumédiène, Houari (v.1932-1978), colonel, dirigeant de l'Algérie de 1965 à 1978.
Mohamed Boukharrouba, dit Houari Boumédiène, étudia à l'Institut islamique de Constantine, en Algérie, puis à l'université al-Azhar du Caire, en Égypte. Ayant adhéré très jeune au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, il participa à l'insurrection du 1ernovembre 1954 contre la domination française et fut l'un des premiers membres du Front de libération nationale (FLN). Devenu l'un des chefs de la rébellion, plus jeune colonel du FLN en 1957, commandant de la wilayaV en 1958, il fut nommé, en 1960, chef d'état-major de l'Armée de libération nationale hors de l'Algérie (voir Algérie, guerre d').
Après les accords d'Évian, en mars 1962, et l'indépendance algérienne, Boumédiène soutint la candidature à la présidence du nouvel État d'Ahmed Ben Bella dont il devint ministre de la Défense. Nommé vice-président du Conseil révolutionnaire l'année suivante, il évinça Ben Bella de la présidence, en juin 1965, avec le soutien de l'armée.
Boumédiène gouverna autoritairement l'État algérien jusqu'en 1976. L'opposition politique du Mouvement démocratique du renouveau algérien fut rapidement réduite au silence. Boumédiène, qui s'était opposé à la politique d'autogestion de Ben Bella, nationalisa les compagnies pétrolières en 1966 puis de nombreuses sociétés privées dont les capitaux étaient pour l'essentiel détenus par les Français. Soucieux d'affirmer l'indépendance économique du pays, il mena une politique d'industrialisation massive, fondée notamment sur les exportations d'hydrocarbures. Une politique de réforme agraire compléta l'industrialisation, qui ne rencontra pas cependant le même succès. Boumédiène développa également le système d'enseignement, s'appuyant sur les coopérants français tout en procédant à l'arabisation de l'éducation nationale. Il parvint à cultiver des liens étroits avec le bloc communiste sans rompre, toutefois, avec l'Occident. Il donna également à l'Algérie une place importante au sein du tiers-monde, se faisant l'ardent défenseur d'un «!nouvel ordre économique international!», après la VeConférence des pays non-alignés en 1973 (voir non-alignement).
En 1976, une nouvelle Constitution algérienne fut votée et approuvée par référendum. Elle faisait de l'Algérie une «!démocratie socialiste!» au sein de laquelle l'islam demeurait religion officielle, et consacrait le rôle dirigeant du parti. Élu président pour un mandat de six ans, Houari Boumédiène mourut en décembre 1978. Chadli Ben Djedid lui succéda.
 
Ahmed BENBELLA
Ben Bella, Ahmed (1916- ), homme d'État algérien, premier président de la République algérienne démocratique et populaire (1963-1965). Né à Marnia, il combattit dans l'armée française durant la Seconde Guerre mondiale et fut décoré pour sa bravoure. Après la guerre, il lutta pour l'indépendance algérienne, fut arrêté en 1952 mais s'échappa et gagna LeCaire, en Égypte. En 1954, BenBella fut l'un des neuf premiers membres du Comité révolutionnaire!; celui-ci devait devenir par la suite le Front de libération nationale (FLN). BenBella approvisionnait le FLN en armes, quand il fut arrêté à bord d'un avion marocain et emprisonné en France, en 1956. Lorsque la France, par les accords d'Évian, accorda l'indépendance à l'Algérie, en 1962, BenBella fut libéré et put retourner en Algérie. Après avoir battu son rival Yusuf BenKheddha, dans la lutte pour le pouvoir en 1962, il devint président du Conseil et par la suite président de la République par référendum (15septembre 1963). Il fut de plus en plus préoccupé par son autorité au plan international et toujours plus autocratique dans son pays. Évincé en 1965 par son ancien allié Houari Boumédiène après son coup d'État du 19juin 1965, BenBella fut interné et ne fut libéré qu'en 1980. Parti en exil en Europe, il retourna en Algérie en 1990 et fonda le Mouvement pour la démocratie en Algérie.
 
FERHAT ABBAS
 Abbas, Ferhat (1899-1985), homme politique algérien. Né à Taher, il suivit des études de pharmacie. Déçu par la politique que menait la France, il s'engagea dans la lutte pour l'autodétermination et l'indépendance de son pays: il fonda l'Union populaire algérienne, en 1938, et rédigea le Manifeste du peuple algérien, en 1943. Ses activités politiques lui coûtèrent quelques séjours en prison. En 1956, il rejoignit le Front de libération nationale (FLN), dont le siège se trouvait au Caire, en Égypte et, de là, fomenta la guerre contre les Français pour l'indépendance de son pays. De 1958 à 1961, il fut le premier président du gouvernement provisoire de la République algérienne au Caire. Après l'indépendance (1962), Abbas entra en désaccord avec le FLN qu'il considérait comme trop radical. Il fut exclu du gouvernement provisoire puis du FLN en 1963. Assigné à résidence (1964-1965), il se retira alors de la vie politique.
 
L'Emir ABDELKADER
À l'extérieur, Alger devait sa puissance à l'efficacité de sa flotte de corsaires qui dominait la Méditerranée. Régulièrement, les États européens payaient un tribut pour assurer la protection de leurs navires, et les rançons des prisonniers apportaient de gros revenus à la régence. Mais à la fin du XVIIIe siècle, les progrès réalisés en matière d'armement et de construction navale permirent aux Européens de mener une action collective contre la capitale corsaire. En 1815, les États-Unis envoyèrent une escadre navale à Alger. L'année suivante, le dispositif défensif de la ville fut pratiquement annihilé par une flotte britannico-hollandaise.
En 1827, prétextant un incident qui avait opposé le dey Hussein au consul de France Deval, Charles X ordonna un blocus naval et une expédition militaire contre la ville. Les troupes françaises, fortes de 37 000 hommes, s'emparèrent d'Alger en 1831 et occupèrent une partie du pays. Le nouveau régime suscita d'emblée une farouche résistance de la part de tribus habituées à une autorité turque très indirecte. En Oranie, elles s'organisèrent autour de l'émir Abd el-Kader, qui proclama la guerre sainte (voir Djihad) contre les Français en 1839. Sa tactique, fondée sur des attaques éclair, rendit très difficile l'entreprise de conquête menée notamment par le général Bugeaud. Abd el-Kader, qui s'était réfugié au Maroc et avait obtenu, un temps, l'appui du sultan marocain, fut définitivement vaincu en 1847, mais il devait demeurer longtemps comme un héros de la résistance nationale aux yeux de beaucoup d'Algériens.



        
        
        
    
        
 

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