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QLQ QCM EN GASTRO
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MessagePosté le: Mar 5 Mai - 19:09 (2009) Répondre en citant

slt tt monde voici qlq qcm en gastrologie Shocked
ULCER GASTRODUODENAL 
 
QCM 1. Les cellules pariétales de l'estomac : A.  Siègent au niveau de l'antre.
B.  Sécrètent du facteur intrinsèque.
C.  Ne sécrètent pas d'acide chlorhydrique.
D.  Sont stimulées par la gastrine.
E.  Sont stimulées par l'acétylcholine.
  
Réponses :B-D-E
  
 

 
QCM 2. L'ulcère gastroduodénal (UGD) est une maladie chronique récidivante définie anatomiquement par un ou plusieurs des critères suivants : A.  Perte de substance pariétale ne dépassant pas la sous-muqueuse.
B.  Perte de substance interrompant la paroi gastrique au moins jusqu'à la musculeuse.
C.  Cicatrisation par réépithélialisation sur un bloc scléreux.
D.  Absence d'altération vasculaire.
E.  Siège préférentiel au niveau de zones de moindre épaisseur pariétale.
  
Réponses :B-C
  
 

QCM 3. L'ulcère duodénal :
A.  Est une affection aussi fréquente que le syndrome du côlon irritable.
B.  Touche environ 2% de la population.
C.  Est 3 ou 4 fois plus fréquent que l'ulcère gastrique.
D.  Est beaucoup plus fréquent chez la femme.
E.  A un pic d'incidence maximal entre 40 et 50 ans.
  
Réponses :C-E
 
 

 
QCM 4. Parmi les facteurs étiologiques suivants, quels sont les deux qui apparaissent actuellement les plus importants en ce qui concerne l'ulcère gastrique ? A.  L'hérédité.
B.  Le tabac.
C.  Le stress.
D.  La prise d'AINS ou d'aspirine.
E.  Infestation par Helicobacter pylori.
  
Réponses Very Happy-E
  
 

 
· QCM 5. L'Helicobacter pylori est un germe :
A.  Spiralé antérieurement appelé Campylobacter pylori.
B.  N'est jamais retrouvé chez le sujet sain.
C.  Entraîne des lésions de gastrite uniquement par des mécanismes immunitaires.
D.  Est principalement retrouvé au cours de l'ulcère duodénal dans la muqueuse fundique.
E.  Provoque les lésions responsables de l'ulcère en zone de métaplasie gastrique bulbaire.
 
Réponses :A-E
  
 

 
QCM 6. Quelles sont les assertions exactes concernant l'ulcère gastrique ? A.  Est associé généralement à une sécrétion acide élevée.
B.  Est favorisé par des altérations de la barrière muqueuse.
C.  Est principalement dû à Helicobacter pylori.
D.  Est plus nettement influencé par des facteurs psychoaffectifs que l'ulcère duodénal.
E.  Peut se cancériser.
  
Réponses :B-C-E
  
 

 
.QCM 7. Le ou les caractères suivants s'appliquent à la douleur typique d'un ulcère gastroduodénal :
A.  Elle est perçue comme une crampe.
B.  Elle est calmée par l'alimentation.
C.  Elle est volontiers nocturne.
D.  Elle est permanente durant la journée.
E.  Elle est calmée par l'antéflexion du tronc.
  
Réponses :A-B-C
  
 

 

QCM 8. Une épigastralgie de type ulcéreux peut être observée au cours de : A.  L'ulcère duodénal.
B.  L'ulcère gastrique.
C.  La gastrite chronique atrophiante.
D.  Le cancer de l'estomac.
E.  La gastrite chronique érosive.
  
Réponses :A-B-D-E
  

QCM 9. L'ulcère duodénal se manifeste par un syndrome ulcéreux typique dans : A.  5% des cas.
B.  20% des cas.
C.  40 à 60% des cas.
D.  80 à 95% des cas.
E.  100% des cas.
  
Réponse :C
  

QCM 10. Le diagnostic clinique d'un ulcère peut être rendu difficile par : A.  L'absence de tout symptôme.
B.  La fréquence des symptômes atypiques de type dyspepsie.
C.  La ressemblance avec une douleur pancréatique.
D.  La grande fréquence des complications révélatrices de l'affection.
E.  La rareté du syndrome ulcéreux typique.
  
Réponses :A-B-C
  

QCM 11. A l'examen clinique d'un malade présentant un ulcère gastroduodénal non compliqué : A.  Il est fréquent de constater un clapotage à la palpation du creux épigastrique.
B.  On déclenche volontiers une plexalgie.
C.  On entend fréquemment un souffle systolique.
D.  On retrouve un point douloureux de Mayo Robson.
E.  On ne détecte généralement aucune anomalie.
  
Réponse :E    - A : ulcère compliqué de sténose gastrique.    - D : Classique dans la pancréatite aiguë.
  

QCM 12. Pour le diagnostic d'ulcère duodénal dans sa forme courante et non compliquée : A.  Le tubage est d'un grand intérêt.
B.  Le TOGD doit toujours être pratiqué.
C.  Les biopsies per-endoscopiques sont essentielles au niveau bulbaire.
D.  L'endoscopie est essentielle et montre généralement une ulcération linéaire.
E.  L'endoscopie est indispensable pour surveiller l'évolution.
  
Réponses :aucune réponse.    - A : non, sauf si SZE.    - B : Quand ulcère avec sténose, avant intervention chirurgicale quand gastrectomie partielle.    - C : non, car aucun risque de cancer.    - D : endoscopie = oui, ulcération linéaire = non.    - E : surveillance clinique.
  
QCM 13. Les biopsies faites au niveau d'un ulcère gastrique chronique : A.  Peuvent mettre en évidence une néoplasie malgré un aspect macroscopique typique d'ulcère bénin.
B.  Permettent de conclure à la bénignité lors du premier examen endoscopique.
C.  Doivent être renouvelées sans retard lorsqu'on identifie des lésions de dysplasie sévère.
D.  Doivent être refaites 2 mois plus tard si elles sont négatives et si l'ulcère n'a pas cicatrisé après 6 à 8 semaines de traitement bien conduit.
E.  Donnent un diagnostic erroné dans au moins 2% des cas.
  
Réponses :A-C-D    - B : endoscopie + biopsie de contrôle +++.    - E : < 1% des cas.
  
 

 
· Syndrome de Zollinger Ellison  (R) ++.
QCM 14. L'ulcère aigu de l'estomac se différencie de l'ulcère chronique par :
A.  L'absence de bloc scléreux au fond de l'ulcère sur une pièce opératoire.
B.  L'aspect endoscopique de l'ulcère en cas d'ulcère solitaire.
C.  L'aspect endoscopique en cas d'ulcères multiples et hémorragiques.
D.  L'absence de cancérisation.
E.  Les circonstances étiologiques.
  
Réponses :A-C-D-E
  

QCM 15. En dehors de la douleur ulcéreuse, quels sont les modes de révélation du syndrome de Zollinger Ellison ? A.  Diarrhée volumogénique.
B.  Hémorragie digestive.
C.  Perforation duodénale.
D.  Récidive ulcéreuse après vagotomie.
E.  Diarrhée par pullulation microbienne.
  
Réponses :A-B-C-D
  
 

 
· Evolution de l'ulcère duodénal - Poussées
QCM 16. Parmi les maladies suivantes, deux seulement peuvent entraîner une gastrinémie très augmentée, lesquelles ?
A.  L'ulcère gastrique.
B.  L'anémie de Biermer.
C.  Le syndrome de Zollinger Ellison.
D.  La vagotomie hypersélective.
E.  L'insuffisance rénale chronique.
  
Réponses :B-C
 

QCM 17. Concernant l'évolution d'un ulcère duodénal, quelles sont les assertions vraies ? A.  Lors du traitement d'une poussée ulcéreuse, la cicatrisation est parallèle à l'évolution des douleurs.
B.  Une récidive est attendue 1 fois sur 4 dans l'année s'il n'y a pas d'éradication d'Helicobacter ou si l'on n'entreprend pas un traitement d'entretien.
C.  Le tabac influence favorablement l'évolution.
D.  Des risques de dégénérescence peuvent être observés après 10 à 15 ans d'évolution.
E.  La surveillance doit toujours être endoscopique pour contrôler la cicatrisation.
  
Réponses :aucune réponse
  

QCM 18. Après guérison d'une première poussée ulcéreuse duodénale, le taux de récidive est approximativement de : A.  75% à un an sans traitement d'entretien.
B.  20% à un an sans traitement d'entretien.
C.  25% à un an avec un traitement d'entretien par un anti-H2 à demi-dose.
D.  70% avec un traitement d'entretien par un anti-H2 à demi-dose.
E.  25% après éradication de l'Helicobacter pylori.
  
Réponses :A-C
  
 

 
· Complications hémorragiques QCM 19. Parmi les affections suivantes, quelle est ou quelles sont celles qui entraîne(nt) une augmentation du risque de cancer de l'estomac ?
A.  Ulcère chronique de l'estomac.
B.  Gastrite chronique atrophiante.
C.  Adénome gastrique.
D.  Gastrite chronique hypertrophique (maladie de Ménétrier).
E.  Gastrite varioliforme.
  
Réponses :A-B-C-D
  

QCM 20. Au cours des complications hémorragiques de l'ulcère duodénal : A.  Le siège antérieur de l'ulcère est de bon pronostic.
B.  Le méléna est beaucoup plus fréquent que l'hématémèse.
C.  Le pronostic est influencé par le terrain.
D.  L'endoscopie est indispensable en urgence pour préciser le mécanisme du saignement.
E.  La récidive est moins fréquente si on éradique l'Helicobacter ou si en l'absence d'Helicobacter on entreprend un traitement d'entretien.
 
Réponses :A-B-C-D-E
  
 

 
· Conseils hygiéno-diététiques - Limités au minimum (afin de ne pas augmenter le stress).
- Régimes lactés dangereux.
- Limiter le café, l'alcool, les épices.
- Eviter les AINS, l'AAS (altèrent la cytoprotection).
- Réduire le tabac (< 10 cigarettes par jour).
QCM 21. Parmi les conseils hygiéno-diététiques dans le traitement de l'ulcère duodénal :
A.  Il faut être extrêmement strict.
B.  Il est conseillé de limiter les apports de café.
C.  On peut uniquement réduire la prise d'anti-inflammatoires.
D.  Il faut interrompre très rapidement l'intoxication tabagique.
E.  Un régime lacté est particulièrement conseillé.
  
Réponse :B
  
 
 
QCM 22. Lors du traitement d'un ulcère duodénal : A.  L'éradication de l'Helicobacter pylori peut être entreprise dans tous les cas.
B.  L'éradication de l'Helicobacter pylori comporte une bithérapie.
C.  L'éradication de l'Helicobacter pylori comporte une trithérapie pendant 15 jours suivie d'un traitement antisécrétoire les 15 jours suivants.
D.  Le contrôle de l'éradication d'H.p. doit toujours être effectué à la fin du traitement par endoscopie.
E.  Après éradication d'H.p. on maintient un traitement d'entretien pendant un an.
  
Réponse :aucune réponse
  

QCM 23. Parmi les antisécrétoires : A.  Le chef de file des anti-H2 est la cimétidine.
B.  La prise d'un anti-H2 telle la ranitidine à la posologie de 300 mg avant le dîner donne un pourcentage d'environ 80% de cicatrisation à 4 semaines.
C.  Les IPP sont les plus puissants.
D.  Les IPP ont une bonne tolérance à court terme.
E.  Les IPP peuvent entraîner une augmentation de la gastrinémie en traitement d'entretien.
  
Réponses :B-C-D-E
  

 QCM 24. Les médicaments antibactériens utilisés en France dans le traitement de la maladie ulcéreuse duodénale sont : A.  Le bismuth colloïdal.
B.  L'amoxycilline.
C.  Le métronidazole.
D.  La clarithromycine.
E.  La vancomycine.
 
  
Réponses :B-C-D
TROUBLES MOTEURS DE L'OESOPHAGE 
(TMO) 
 
 

QCM 1. L'achalasie du cardia est un TMO :
A.  Dont l'étiologie demeure inconnue.
B.  Aussi fréquent que l'insuffisance du sphincter inférieur de l'œsophage (SIO), cause principale de RGO.
C.  Dû à une dénervation vagale.
D.  Voisin de certains TMO dits secondaires car d'étiologies connues.
E.  Beaucoup plus souvent rencontré chez la femme.

                                              
                                         Réponse (ACD)
QCM 2. Les symptômes de l'achalasie du cardia sont :
A.  Représentés essentiellement par une dysphagie qui peut être paradoxale.
B.  Fréquemment des douleurs thoraciques pseudo-angineuses.
C.  Toujours déclenchés par des facteurs psychiques.
D.  Rapidement responsables d'une altération de l'état général.
E.  Parfois respiratoires.

                                               
                                          Réponse(AE)
QCM 3. Les examens complémentaires utiles au diagnostic d'achalasie du cardia sont :
               A.  La fibroscopie.
               B.  La pHmétrie de l'œsophage.
               C.  Le transit baryté de l'œsophage.
               D.  La manométrie œsophagienne.
               E.  La biopsie œsophagienne pour étude immuno-histochimique des plexus myentériques                                                     

                                    Réponse(ACD)
QCM 4. Parmi les signes radiologiques suivants, lesquels peuvent être observés au cours d'une achalasie du cardia non compliquée ?
A.  Disparition de la poche à air gastrique.
B.  Rétrécissement en ‘queue de radis' de l'œsophage abdominal.
C.  Spasmes au niveau de l'œsophage thoracique.
D.  Béance cardiale.
E.  Ulcération à bourrelet.

                                        
                                          Réponse(ABC)
 

QCM5. L'aspect radiologique d'une achalasie du cardia est facilement distingué :
                A.D'un cancer infiltrant du cardia.
                B.  D'un anneau de Schatzki.
                C.  D'une sténose peptique.
                D.  D'une sclérodermie.
                E.  D'une maladie des spasmes étagés de l'œsophage

 

                                          Réponse(D)
 

QCM 6. L'endoscopie œsophagienne est un examen essentiel lors du diagnostic d'achalasie du cardia pour :
         A. Détecter des troubles de motricité de l'œsophage.
         B.  Affirmer l'absence de cancer au niveau du cardia.
         C.  Détecter des lésions d'œsophagite de stase qui peuvent être à l'origine de lésions dysplasiques.
         D.  Rechercher des lésions d'œsophagite peptique.
         E.  Ecarter le diagnostic de hernie hiatale.

 
                                        Réponse(BC)
 

QCM 7. La manométrie œsophagienne :
              A. Est un examen indispensable au diagnostic d'achalasie du cardia.
              B.  Montre toujours une hyperpression du SIO lors de cette affection.
              C.  Affirme le diagnostic d'achalasie lorsqu'elle met en évidence un défaut de relaxation du SIO et l'absence de

                   Péristaltisme œsophagien.
              D.  Montre au cours de l'achalasie du cardia une pression de repos positive dans le corps de l'œsophage.
              E.  Peut montrer dans certaines formes d'achalasie des spasmes œsophagiens

 

                                      Réponse(ACDE)
QCM 8. Quelle(s) affection(s) peu(ven)t entraîner une achalasie secondaire ?
A.Un cancer du cardia.
B.  Une œsophagite peptique.
C.  Un accident vasculaire cérébral.
D.  Une infection par trypanosoma cruzi (maladie de Chaggas).
E.  L'hypothyroïdie.

                                     
                                   Réponse(AD)
 

QCM 9. Quels sont les risques évolutifs de l'achalasie non traitée ?
A. Cancer de l'œsophage.
B.  Endobrachyoesophage.
C.  Œsophagite de stase.
D.  Complications broncho-pulmonaires.
E.  Diverticule de Zencker.

                                  
                                  Réponse(ACD)
 

Haut du formulaire
QCM 10. Le traitement de l'achalasie du cardia :
A.  Est essentiellement médicamenteux.
B.  Commence le plus souvent par la dilatation pneumatique.
C.  Peut être réalisé par cœlioscopie.
D.  Comporte un risque très faible de perforation après dilatation pneumatique.
E.  Peut faire appel à la toxine botulinique.

 

                                Réponse(BCDE)

GASTRITES 
QCM 1. La gastrite est une affection : A.  Définie histologiquement par l'inflammation de toute la paroi gastrique.
B.  Fréquente (jusqu'à ¾ de la population dans certaines formes au delà de 50 ans).
C.  Généralement plus fréquente chez le sujet âgé.
D.  Bien définie par ses seuls aspects endoscopiques.
E.  Aux modalités évolutives diverses.
  
Réponses :B-C-E
  
QCM 2. L'atteinte de la barrière muqueuse : A.  Facilite la rétro-diffusion des ions H+ qui est à l'origine des lésions de gastrite ai-guë.
B.  Peut être due à une sécrétion excessive de bicarbonates.
C.  Peut être provoquée par l'alcool qui produit une augmentation du débit vasculaire muqueux.
D.  Peut être due à un défaut de synthèse des prostaglandines.
E.  Est le seul mécanisme d'action de l'aspirine au cours des gastrites aiguës médicamenteuses.
  
Réponses :A-DQCM 3. Au cours des gastrites aiguës érosives ou ulcéro-nécrotiques, les lésions :
A.  Sont le plus souvent multiples.
B.  Sont diffuses et peuvent toucher également le duodénum.
C.  Sont souvent de type et de stade différents.
D.  Peuvent cicatriser ou s'aggraver en quelques jours.
E.  Surviennent toujours sur une muqueuse antérieurement lésée.
  
Réponses :A-B-C-DQCM 4. Les gastrites aiguës :
A.  Ont toujours des manifestations bruyantes le plus souvent hémorragiques.
B.  Se compliquent exceptionnellement d'une perforation.
C.  Sont toujours liées au stress.
D.  Ne retrouvent pas toujours un facteur étiologique précis.
E.  Relèvent souvent de facteurs étiologiques multiples en milieu de réanimation.
  
Réponses :B-D-EQCM 5. Les gastrites aiguës médicamenteuses :
A.  Sont le plus souvent dues à l'aspirine.
B.  Sont parfois dues aux corticoïdes.
C.  Sont plus souvent observées chez la femme après 60 ans.
D.  Peuvent être favorisées par l'intoxication tabagique.
E.  Peuvent être traitées par anti-sécrétoire en maintenant un traitement AINS s'il est indispensable.
 
Réponses :A-C-D-E
QCM 6. Le terme de gastrite chronique :
A.  Définit des lésions inflammatoires et atrophiantes de la muqueuse gastrique.
B.  Définit une affection qui passe toujours par une phase aiguë avant de devenir chronique.
C.  A une définition essentiellement histologique.
D.  Correspond à une définition endoscopique.
E.  Définit une affection due essentiellement à des médicaments altérant la cytoprotection gastrique.
  
Réponses :A-CQCM 7. La gastrite chronique érosive :
A.  A pour synonyme la gastrite lymphocytaire ainsi que la gastrite varioliforme diffuse.
B.  Est facilement reconnue à son aspect endoscopique qui peut être voisin d'une maladie de Ménétrier.
C.  Peut être responsable d'une symptomatologie faisant craindre une affection néoplasique.
D.  Est rapidement améliorée par la prescription de Cromoglycate.
E.  Reconnaît toujours une origine allergique.
  
Réponses :A-CQCM 8. Au cours des gastrites chroniques non érosives :
A.  Les douleurs à type de brûlures sont le principal symptôme.
B.  Le diagnostic est le plus souvent confondu avec un trouble moteur.
C.  Une anémie par défaut de sécrétion de facteur intrinsèque peut être observée.
D.  Les symptômes cliniques peuvent manquer.
E.  Les troubles du transit peuvent être observés.
  
Réponses :B-C-D-EQCM 9. Le diagnostic de gastrite chronique non érosive :
A.  Peut être suggéré par un aspect radiologique.
B.  Est toujours évident endoscopiquement.
C.  Ne peut être correctement effectué que par des biopsies en muqueuse fundique.
D.  Est une affection comportant des altérations cellulaires épithéliales et évoluant vers une atrophie des glandes.
E.  Relève d'étiologies diverses en fonction de la localisation.
 
Réponses :Envoyez-moi vos réponses !
  
QCM 10. Au cours d'une gastrite chronique non érosive : A.  Le tubage gastrique peut avoir des indications (anémie, diarrhée).
B.  Les tests immunologiques peuvent être utiles notamment la recherche de certains auto-anticorps.
C.  Une surveillance histo-endoscopique est indispensable lorsqu'une dysplasie sévère a été détectée.
D.  Le dosage de la gastrinémie peut avoir un intérêt.
E.  Une hyposidérémie peut être observée.
  
Réponses :Envoyez-moi vos réponses !
  


 
CANCER DU PANCREAS EXOCRINE 
QCM 1. Le CPE : A.  Est le plus souvent un adénocarcinome d'origine acineuse.
B.  Est le cancer digestif le plus fréquent.
C.  Est nettement lié à l'intoxication alcoolo-tabagique.
D.  Est rarement greffé sur une pancréatite chronique alcoolique.
E.  Est influencé par certaines hormones génitales.
  
Réponses Very Happy-EQCM 2. Au plan anatomopathologique, le CPE :
A.  Est un adénome excréto-pancréatique.
B.  Doit être différencié des tumeurs endocrines, les plus fréquentes.
C.  Comporte au stade III de Hemreck une extension ganglionnaire régionale.
D.  Comporte une fois sur quatre au moment du diagnostic une métastase (principalement au niveau du foie).
E.  Prête à discussion avec certaines lésions tumorales ou non d'aspect kystique.
  
Réponses :A-C-D-EQCM 3. Les symptômes du CPE :
A.  Se résument le plus souvent à un ictère dans les formes céphaliques.
B.  Sont souvent des symptômes douloureux traduisant une lésion encore limitée dans les formes corporéo-caudales.
C.  Peuvent se limiter à des troubles évoquant des troubles fonctionnels digestifs.
D.  Peuvent être des signes d'insuffisance pancréatique endocrine ou exocrine.
E.  Permettent généralement de détecter la lésion lorsqu'elle a une taille inférieure à 2 cm.
  
Réponses :A-C-DQCM 4. Le CPE de la tête du pancréas :
A.  Est fortement suspecté devant un ictère nu progressif.
B.  Est pratiquement certain dès l'examen clinique lorsqu'on détecte une masse céphalique pancréatique.
C.  Peut être associé à une hépatomégalie à bord inférieur mousse.
D.  Peut se manifester par une hyperbilirubinémie à prédominance de bilirubine conjuguée sans cytolyse notable.
E.  Peut être à l'origine d'une baisse du taux de prothrombine.
  

Réponses :A-C-D-E
QCM 5. Au cours du CPE dans sa forme céphalique :
A.  L'échographie permet généralement de reconnaître la nature obstructive de l'ictère et de localiser le siège de l'obstacle.
B.  L'échographie doit parfois être complétée d'une tomodensitométrie.
C.  La cholangiographie rétrograde montre une sténose très progressive du bas cholédoque.
D.  La cholangiographie rétrograde est l'examen de première intention.
E.  La cytoponction doit être conseillée dans tous les cas en pré-opératoire.
 
Réponses :A-B
  
QCM 6. Au cours du CPE, l'échoendoscopie : A.  Permet le diagnostic de forme encore limitée.
B.  Permet le bilan d'extension ganglionnaire.
C.  Est utile pour rechercher une atteinte spléno-mésentérico-porte.
D.  Ne peut se substituer à l'examen cytologique.
E.  Est un examen qui a une excellente spécificité.
  
Réponses :A-B-C-D
  

QCM 7.Le diagnostic de CPE corporéo-caudal : A.  Est généralement fait devant des douleurs correspondant à une lésion inextirpable.
B.  Est facilité par la bonne sensibilité (> 90%) du dosage du CA 19.9.
C.  Doit comporter comme exploration morphologique de première intention une échographie.
D.  Doit toujours comporter comme exploration morphologique une artériographie.
E.  Peut prêter à discussion à l'échoendoscopie avec une pancréatite chronique.
  
Réponses :A-C-E
  

QCM 8. Le CPE corporéo-caudal peut être à l'origine de l'un ou l'autre des signes suivants : A.  Epigastralgie améliorée par l'aspirine.
B.  Amaigrissement isolé.
C.  Hémorragie digestive extériorisée par voie haute due à une rupture de varices oesophagiennes ou tubérositaires.
D.  Une pleurésie transsudative.
E.  Des pesanteurs post-prandiales.
  
Réponses :A-B-C-E
  

QCM 9. Au cours du CPE de localisation céphalique : A.  L'exérèse chirurgicale se limite le plus souvent à une DPC.
B.  La mortalité de la DPC ne dépasse pas 5%.
C.  L'indication opératoire est discutable en cas d'envahissement ganglionnaire régional.
D.  La mise en place d'une endoprothèse transtumorale par voie endoscopique ou transpariétale est toujours indiquée en cas d'ictère.
E.  La chimiothérapie est particulièrement efficace.
  
Réponses :A-B-C
  
QCM 10. Le pronostic du CPE : A.  Est influencé très favorablement par les méthodes palliatives de dérivation biliaire.
B.  S'est nettement amélioré grâce aux moyens de détection précoce.
C.  S'est nettement amélioré grâce à la réalisation d'exérèses larges.
D.  Est nettement amélioré par une chimiothérapie post-opératoire systématique.
E.  Est en moyenne de 6 mois dans les tumeurs classe III de Hemreck.
  
Réponse :E


 
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MessagePosté le: Mar 5 Mai - 19:09 (2009)

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imaneMed
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MessagePosté le: Mer 29 Juil - 18:46 (2009) Répondre en citant

merci bcp bcp bcp
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MessagePosté le: Jeu 30 Juil - 00:55 (2009) Répondre en citant

 
medcbi1
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MessagePosté le: Sam 25 Sep - 14:04 (2010) Répondre en citant

salam alaikoum
merci infiniment
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rome ne s'est pas faite en 1 jour
manar
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MessagePosté le: Dim 10 Juil - 11:25 (2011) Répondre en citant

merci
heureuse
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MessagePosté le: Dim 4 Sep - 16:45 (2011) Répondre en citant

MERCIIIII 
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